La plupart de ces résidences datent des années 70 à 90. À l’époque, c’était la périphérie. On construisait large : des petits immeubles espacés, des pelouses, d’immenses parkings avec plein de routes d’accès.

Depuis la population a augmenté, les villes ont grandi et ce qui était une banlieue est devenu un centre-ville.

Mais les parkings sont toujours là.

Notre mission : comparer, résidence par résidence, ce qui est construit avec ce que le PLU autorise. Sans toucher aux immeubles existants. Sans démolir.

Au programme, un audit complet du patrimoine :
– Analyser la pertinence des opportunités en respectant les règles PLU
– Ecarter les faux positifs

Ce qu’on a trouvé :
1. De la densification sans démolir. Construire un nouvel immeuble sur un parking, un espace vide…
C’est un quick win : des résidences en plus sans besoin d’acheter des terrains. Sur une seule résidence, 31 000 m² de surface de plancher sont construits et le PLU en autorise 61 000. De quoi aller chercher environ 30 000 m² supplémentaires soit 500 logements de 60 m² !
Et les parkings ? En sous-sol !

2. De la surélévation. Un ou deux étages. On peut le faire quand on doit améliorer le DPE des logements de la résidence. Le meilleur moment, c’est quand les logements sont classés F ou G : les locataires sont de toute façon relogés le temps de faire la rénovation thermique donc autant en profiter pour surélever si on le peut.

3. Beaucoup de faux positifs. On étudie le cas d’une parcelle qui paraît immense. Sauf qu’une partie a été vendue au fil des ans sous différentes formes, que la voirie a été rétrocédée à la commune et change le potentiel constructible, etc.

Nous serons au Congrès HLM à Bordeaux du 22 au 24 septembre.

Combien de logements dorment au sein de vos résidences ? Passez nous voir au stand B10 dans le Hall 1, nous vous montreront comment densifier vos résidences.